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VIDEO 1 (00'45'') Normalement lorsqu'on gagne au loto, voilà à quoi ressemble la vie de millionnaire... Mais pour Jacques, la réalité a été tout autre.
►Le Parisien révèle donc qu'un salarié d'un petit commerce qui avait gagné 900.000 euros au Loto et placé le tout à la Société Générale s'est retrouvé ruiné. "En l’espace de quelques mois, son conseiller financier lui fait placer 780 000 € sur un plan d’épargne en actions (PEA), une assurance vie et des actions. Et lorsque son employeur met la clef sous la porte, à l’été 2002, Jacques se voit proposer une solution clé en main par son ami banquier : boursicoter." (>Source : La Parisien)
►Le gagnant ouvre un compte spécial à la Société Générale afin de pouvoir jouer librement en Bourse sur Internet. La chance est avec lui, en l'espace de trois mois, il gagne 100 000 €. "J’avais l’impression que tout me réussissait et une entière confiance en mon directeur d’agence", se souvient Jacques. Dès 2005, c'est le directeur de l'agence lui-même qui effectue les placements en Bourse pour son client, et les montants sont colossaux, puisque sur l'année 2006, ce ne sont pas moins de 10,6 millions qui sont ainsi joués en Bourse. Mais la chance tourne, et Jacques perd beaucoup d'argent, que la Société Générale, au changement de direction, décide de lui réclamer.
►Le nouveau directeur interdit à Jacques toute nouvelle transaction boursière et le met en demeure de régulariser sa situation. Il doit rembourser 600 000 € à la banque, faute de quoi ses comptes seront bloqués, ses actions et sa maison saisies... Jacques décide de prendre un avocat, qui contacte le banquier : "Pendant plusieurs années, votre établissement a laissé spéculer sur des montants très importants un chômeur très perturbé sur le plan psychologique, sans procéder à aucun appel de couverture ni mise en garde." Mise en cause, la Société Générale riposte et assigne Jacques en justice pour lui réclamer les 600000 €. En retour, Jacques vient d'attaquer la Société Générale pour avoir "manqué à son devoir de conseil et d’information à son égard et avoir ainsi engagé sa responsabilité contractuelle". Il demande 700 000 € de dommages-intérêts. La Société Générale, contactée par Le Parisien, se refuse à tout commentaire...
Revivez l'affaire Jérôme Kerviel
  
>>>Au lieu de jouer au Loto,
devenez radin
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